Every team has fans who shout the loudest. But sometimes, it’s the quiet ones — the ones who simply show up, year after year — who leave the deepest mark.
Donald Richardson didn’t need a spotlight. He just needed his seat.
From the 1950s to 2024, Donald showed up. As a boy from Shawville, Quebec, he took the bus alone into Ottawa to see the Rough Riders. He couldn’t always play sports growing up — asthma made that tough — but he could listen to the games on the radio. He could sit in the stands, bundled up and hopeful. And he did.
He kept coming — through every era, every version of Ottawa football. Rough Riders. Renegades. REDBLACKS. His ticket renewals outlasted teams, owners, logos, even the stadium itself. Most people talk about commitment. Donald embodied it.
But for him, football wasn’t just about loyalty to a team. It was about time shared. About standing shoulder to shoulder with his son Greg, and later with his grandkids, watching the game unfold — together. Through it all, game day was family time. Even during the 2–16 seasons. Even when the losses piled up. Even when health issues made the stairs a little harder to climb. He didn’t stop showing up.
In the 90s, when he owned a small burger joint in Ottawa, he found a way to contribute. No big sponsorship deal. Just burgers for the media folks, lugged up the steps by hand, because he believed in being part of the community that surrounded this team.
In 2016, when the REDBLACKS won the Grey Cup, Donald was in a hospital bed. It wasn’t where he wanted to be — but it was where he watched the win with his son. It was still their game. And it still mattered.
That’s what makes Donald’s story special. Not just the longevity — though 70+ years of loyalty is remarkable. It’s that he never needed recognition. He didn’t need a jersey with his name on it or a banner in the stadium. What he built was quieter, but stronger: a sense of continuity. A connection passed from one generation to the next.
Greg now carries that connection forward. The seats are still being used. The game-day rituals — the same ones Donald loved — are alive. And now Greg’s son is old enough to start building his own memories, too.
Donald’s legacy isn’t about being the loudest or the longest-standing. It’s about what happens when a fan just keeps showing up. Not because of the wins, but because being there mattered more.
To Greg and your family — thank you for sharing this story with us. And to Donald: thank you for reminding us what it means to be truly loyal.
We’re honoured to have had you in the stands.
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Chaque équipe a ses partisans les plus bruyants. Mais parfois, ce sont les plus discrets, ceux qui se contentent d’être présents année après année, qui laissent la trace la plus profonde. Donald Richardson n’avait pas besoin d’être sous les projecteurs. Il avait juste besoin de sa place.
De 1950 à 2024, Donald était présent.
Originaire de Shawville, au Québec, il prenait seul le bus pour Ottawa afin d’aller voir les Rough Riders. Il ne pouvait pas faire du sport souvent pendant son enfance, à cause de son asthme, mais il pouvait écouter les matchs à la radio. Il pouvait s’asseoir dans les estrades, emmitouflé et plein d’espoir. Et c’est ce qu’il a fait.
Il a continué à venir, à travers toutes les époques, toutes les versions du football d’Ottawa. Les Rough Riders. Les Renegades. Le ROUGE et NOIR.
Ses renouvellements de billets ont survécu aux équipes, aux propriétaires, aux logos, et même au stade lui-même. La plupart des gens parlent d’engagement. Donald l’incarnait.
Mais pour lui, le football n’était pas seulement une question de loyauté envers une équipe. Il s’agissait de moments partagés. Il s’agissait d’être aux côtés de son fils Greg, puis de ses petits-enfants, pour regarder le match se dérouler, ensemble. À travers tout cela, le jour du match était un moment familial. Même pendant les saisons avec une fiche de 2-16. Même lorsque les défaites s’accumulaient. Même lorsque des problèmes de santé rendaient les escaliers un peu plus difficiles à monter. Il n’a jamais cessé de venir.
Dans les années 90, alors qu’il était propriétaire d’un petit restaurant de hamburgers à Ottawa, il a trouvé un moyen de contribuer. Pas de gros contrat de commandite. Juste des hamburgers pour les journalistes, qu’il transportait lui-même dans les escaliers, car il croyait en l’importance de faire partie de la communauté qui entourait cette équipe.
En 2016, lorsque le ROUGE et NOIR ont remporté la Coupe Grey, Donald était alité à l’hôpital. Ce n’était pas là où il aurait voulu être, mais c’est là qu’il a regardé la victoire avec son fils. C’était toujours leur match. Et cela comptait toujours.
C’est ce qui rend l’histoire de Donald si particulière. Ce n’est pas seulement sa longévité, même si plus de 70 ans de fidélité, c’est remarquable. C’est le fait qu’il n’ait jamais eu besoin de reconnaissance. Il n’avait pas besoin d’un maillot à son nom ou d’une bannière dans le stade. Ce qu’il a construit était plus discret, mais plus fort : un sentiment de continuité. Un lien transmis d’une génération à l’autre.
Greg perpétue aujourd’hui ce lien. Les sièges sont toujours utilisés. Les rituels du jour de match, ceux que Donald aimait tant, sont toujours vivants. Et maintenant, le fils de Greg est assez grand pour commencer à se forger ses propres souvenirs.
L’héritage de Donald ne réside pas dans le fait d’être le plus bruyant ou le plus ancien. Il réside dans ce qui se passe lorsqu’un partisan continue simplement à venir. Non pas à cause des victoires, mais parce que le fait d’être présent était plus important.
À Greg et à sa famille, merci de nous avoir fait partager cette histoire. Et à Donald, merci de nous avoir rappelé ce que signifie être vraiment fidèle. Nous sommes honorés de vous avoir eu dans les gradins.